28/06/2004

Astérisque

La dépendance affective ne constituerait pas un problème en soi s’il n’y avait pas ce désir de retourner, malgré soi, vers un objet d’amour insatisfaisant, voire destructeur […] Le dépendant affectif s’accroche désespérément à celui ou celle qui a daigné le choisir comme partenaire, sans discerner si ce quelqu’un lui convient réellement […] La dépendance est une pathologie du lien […] L’objet d’amour n’est pas véritablement le partenaire lui-même, mais la relation. En l’absence de l’objet de son attachement, le dépendant confronte intérieurement une sensation de vide insupportable […] Terrifié à l’idée d’être abandonné -répétition d’une sensation déjà vécue douloureusement dans le passé- le dépendant affectif fait n’importe quoi pour éviter la rupture d’une relation […]

 

NAZARE-AGA, Les manipulateurs et l’amour, Les Editions de l’Homme, page 78.

 

A conseiller à toutes les femmes qui se reconnaissent dans le texte ci-dessus : "Ces femmes qui aiment trop" de Robin Norwood. Bonne lecture ;-)


12:11 Écrit par Anansi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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